Appartenance à la francophonie : Rétablir l’équilibre linguistique grâce à l’extrascolaire

La Voix acadienne, IPÉ. En milieu minoritaire, l’extrascolaire joue un rôle déterminant dans l’apprentissage de la langue. Seul, le temps passé à l’école française ou d’immersion ne suffit pas. Pistes pour une meilleure intégration.

Chez les enfants, l’apprentissage du français et le développement du sentiment d’appartenance à la culture acadienne et francophone sont façonnés en grande partie par les expériences hors école. De petits gestes peuvent mener loin, comme en ont discuté les parents présents à un atelier du programme Voir Grand, offert le 16 janvier dans une école de Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard.

 

La Voix acadienne, IPÉ. En milieu minoritaire, l’extrascolaire joue un rôle déterminant dans l’apprentissage de la langue. Seul, le temps passé à l’école française ou d’immersion ne suffit pas. Pistes pour une meilleure intégration.
Fatima-Zahra Zouhairi a joué le rôle de point d’équilibre dans l’exercice de la balance. Christine Dunphy (à gauche) et d’autres parents ajoutaient du poids au français (à droite) ou à l’anglais (à gauche), selon la langue pratiquée pour chaque activité ou réalité.
Ericka Muzzo (La Voix acadienne)

 

L’animatrice et expert-conseil Diane Ouellette a rapporté que les enfants passent annuellement 25 % de leur temps à l’école. Dans les programmes d’immersion, 19 % de ce temps est consacré au français, un chiffre qui diminue à 12 % pour l’intermédiaire et à 6 % au secondaire. « Ça n’est pas suffisant si on veut transmettre la langue, et s’assurer que nos enfants la transmettront à leurs propres enfants un jour », constate Mme Ouellette.

 

Lire l’article complet sur le site de La Voix acadienne.